Yo !
Voici l'histoire du nom de mon blog ^^.
FireForget est en faite un jeux vidéo qui est sortit sur la Sega.
○Test :
Souvenez vous... 1990... les magazines spécialisés (non, pas ceux avec des demoiselles pneumatiques que vous piquiez sous le lit de votre grand frère, les autres, ceux de jeu vidéo) s'ornaient en pleine page de champignons nucléaires, et de l'image d'un bolide futuriste, taillé pour la course et la gagne. Et bien cette image résume à elle seule le scénario de Fire & Forget II (F&F2 à partir de maintenant, parce que c'est pénible à écrire). Va falloir partir en caisse sauver le monde de l'apocalypse nucléaire. Mais tout ça avant le gouter, parce qu'on ne déconne pas avec les tartines de Nutella.
Ce jeu décrit les exploits d'un chevalier solitaire dans un monde dangereux. Le chevalier et sa monture. Un héros des temps modernes, dernier recours des innocents, des sans espoir, victimes d'un monde cruel et impitoyable.
F&F2 est le croisement hautement improbable entre Outrun et un shoot'em up. Outrun pour le coté grosse voiture rouge vue de derrière, mais sans la pouf' blonde sur le siège passager, et de shmups because notre cariole est équipée en standard d'un lance patate et d'une grosse mitrailleuse. Et qu'elle peut voler aussi. Si si, à condition qu'on ai pensé a faire le plein de kérosène en ramassant les bonus sur le goudron. Et en plus elle pète la classe, c'te bagnole !
Dans un monde post-apocalyptique, la Thunder Master II (le nom de la voiture que l'on contrôle) est l'arme ultime, dans un univers de road movie testostéroné. On va devoir la piloter au travers de 4 niveaux à la difficulté et à la longueur croissante, dans le but de rattraper un convoi de bad méchants qui veulent faire sauter la ville à coups d'ogives nucléaires. La scéne du convoi à remonter de Mad Max fait donc des émules, et on applaudit des deux oreilles l'originalité du scénario ...
La voiture répond bien. Très bien. Et même trop bien, puisque les changements de direction bien secs et sans inertie font vraiment trop artificiels. On a l'impression que le véhicule flotte sur la route. Et c'est pareil en vol. Cette trop grande souplesse rend paradoxalement la visée très galère, et il faut rajouter à ça que les sprite des ennemis ne sont pas bien gros...
Les hordes du mal se découpent en deux catégories : les ennemis mobiles, en général au sol et parfois en l'air, et les fixes qui forment des obstacles dans lesquelles il fait bon s'encastrer au détour d'un virage. Notez au passage que certains ennemis fixes ont la possibilité de tirer. Dans tous les cas, les ennemis visent vraiment bien, et à part les empêcher de tirer, il n'y a pas vraiment de moyen d'éviter les valdas. Un peu plus loin dans le jeu, les ennemis foncent sur la voiture façon kamikaze, ou disposent de missiles guidés. Autant dire qu'ils ratent rarement leur coup (ou votre cul, c'est selon l'interprétation)...
La surprenante souplesse des contrôle est toutefois indispensable, parce que le jeu trace vraiment vraiment vite, à tel point qu'on voit difficilement arriver les gaziers d'en face, et qu'on va souvent s'écraser contre leurs pare-chocs (et ce ne sont malheureusement pas les mêmes pare-chocs que dans les magazines pour adultes, mais c'est une autre histoire), donc on va s'écraser comme des figues molles. Splortch. Les ennemis et les pruneaux adverses nous sautent litéralement à la gueule, et pour les éviter, bah... Bonne chance, parce que les réflexes ne suffirons pas...